Communiqué de presse – Diversification agricole : la culture de bambou prend racine dans les Landes avec Horizom

Communiqué de presse

Diversification agricole : la culture de bambou prend racine dans les Landes avec Horizom

Pour faire face aux enjeux et aux défis du secteur agricole, certains producteurs font le choix de diversifier leur activité. C’est le cas de Didier Deyres, agriculteur spécialisé dans la production végétale à Benquet dans les Landes (40), qui vient de planter ses premiers hectares de bambou en partenariat avec Horizom, entreprise française qui développe cette culture depuis 2022. Proche du départ à la retraite, il voit en cette culture facile à entretenir,  résiliente face aux aléas climatiques et valorisable dans l’industrie ou les énergies, le moyen de dégager des revenus stables sur le long terme. 

UNE CULTURE NON ALIMENTAIRE RÉSILIENTE ET À L’ENTRETIEN LIMITÉ

Didier Deyres est installé depuis près de 40 ans sur son exploitation familiale de 70 hectares près de Mont-de-Marsan. Spécialisé jusqu’alors dans des cultures traditionnelles telles que le maïs, le colza, le tournesol et le soja, les deux agriculteurs ont mis en terre 5 hectares de bambou en septembre 2025.

Il ont choisi cette plante notamment pour ses spécificités culturales et sa résilience face aux aléas climatiques : “Ce qui me plaît, c’est la manière de travailler le bambou. C’est une plante qui ne demande que 2 à 3 jours de travail par hectare et par an, sans matériel spécifique, ce qui n’engage pas d’investissement particulier. De plus, sa culture nécessite très peu d’intrants et aucun traitement phytosanitaire. Elle est également résistante à toutes les conditions climatiques et n’attire pas les nuisibles comme les cerfs ou les sangliers.”, explique-t-il. 

UNE SOURCE DE REVENUS STABLE ET ANNUELLE POUR ASSURER SA RETRAITE ET LA RELÈVE DE SON FILS

Horizom met en place un revenu garanti par hectare. La récolte commercialisée permettra à Didier Deyres de dégager des rendements à partir de la 5ème année, avec un excédent brut d’exploitation (EBE) annuel estimé à 2 500 € par hectare dès la 8ème année. 

“La plantation et l’installation du système d’irrigation nécessitent un investissement de départ mais la rentabilité est au rendez-vous. Les débouchés sont larges et la demande est croissante, ce qui sécurise le projet et garantit la valorisation de ma production. Le bambou me permettra de générer des revenus réguliers sur le long terme. Je ne peux pas en dire autant de mes autres cultures qui sont très dépendantes des aléas climatiques et du marché. Si les premières récoltes de bambou sont concluantes, j’envisage déjà de doubler, voire de tripler la surface plantée. À terme, ma bambousaie m’offrira un complément de revenu stable pour ma retraite.”, ajoute Didier Deyres. 

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